mercredi 10 novembre 2010

Syndrome de la page blanche

Quoi écrire pour commencer un blogue? Un questionnement tenace qui me rongeait quand on m'a assigné la tâche d'écrire un billet. Un questionnement qui m'a semblé encore plus pertinent quand je me suis rendu compte hier, sous les dévisagements généralisés du comité d'administration du GGUL, que je devais avoir déjà pondu ledit article. Après moult insultes, dénigrements et rabaissements*, je me suis mis au travail.

Ma première idée fut de faire un article introductif au blogue, mais ce privilège était déjà réservé à notre honorable président qui a écrit un très bon texte. Ensuite m'est venue l'idée de parler des activités passées du GGUL, mais l'omniscient Amaury m'a devancé.

Après avoir boudé quelques heures, voyant que cela n'insufflait aucune compassion et uniquement du mépris de la part de mes compatriotes, j'ai décidé de réfléchir sérieusement à mon sujet.

Je me suis dit en premier lieu que je pourrais parler de mon expérience au G.R.I.S. Chaudière-Appalaches. Par contre, c'est un peu sérieux pour commencer. Peut-être discuter alors du dernier film à thématique G.L.B.T. que j'ai écouté. Certaines mauvaises langues diront que je n'ai fait que pleurnicher à la soirée cinéma du GGUL lors de la représentation de « The Bubble ». Mais pourquoi ne pas alors discuter d'enjeux et de problématiques internationales et nationales à propos de l'homosexualité?

Oh! On me glisse à l'oreille que je peux arrêter de me torturer l'esprit et que j'ai écrit assez de mots. Bon il faut dire que cela fait près de douze heures que je suis attaché à la même chaise et que je suis nourri avec les restants de bonbons d'Halloween.

Au moins, j'aurais quelques idées déjà développées pour mes prochains billets... et peut-être que cela vous aura donné de l'inspiration!

Jérôme

Vice-président aux affaires internes du GGUL

*Aucun vice-président aux affaires internes ainsi qu'aucun panda n'ont été maltraités lors de l'écriture de ce billet ni dans le cadre de ses fonctions. Toutes méchancetés inférées aux protagonistes de ce texte sont fictives et sont le fruit de l'imagination de l'auteur.

1 commentaires:

Anonyme a dit...

Je suis ta conscience qui te confirme que tu as pleurniché à la fin du film. Honte à toi Panda. Comment peux tu connaitre le film savoir que tu as besoin de mouchoir et d'oublier d'en ramener. Heuresement que la tortue y as pensé ;D

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